Allemagne · Bavière

Nuremberg

  • Population :0.52M
  • Fuseau horaire :CET (UTC+1)
  • IATA:NUE
  • Monnaie :L'euro — aucun change pour les visiteurs de la zone euro ; depuis la Suisse ou le Québec, la carte règle l'essentiel. Elle est de plus en plus acceptée, mais l'Allemagne reste plus attachée aux espèces que ses voisins : gardez des billets pour les étals, les petites tavernes et le marché de Noël, où beaucoup de stands n'acceptent que le liquide.
  • Quartiers clés :Altstadt Sebald — au nord de la rivière, côté château · Altstadt Lorenz — au sud, commerces principaux · Weissgerbergasse — la rue à colombages la mieux conservée · Gostenhof — à l'ouest, indépendant et créatif

Aperçu

Nuremberg est une ville médiévale close de remparts sous un château perché, siège du marché de Noël le plus célèbre d'Allemagne et d'une culture de table et de brasserie franconienne, distincte de la Bavière du sud.

Culture

La cuisine franconienne est une tradition à part et les habitants la distinguent nettement de la bavaroise. La Rostbratwurst de Nuremberg, de la taille d'un doigt et protégée par son origine, se mange par trois dans un petit pain aux fenêtres de rue ou par six et douze sur assiette d'étain dans les tavernes anciennes. Le Schäufele, épaule de porc rôtie, est le plat d'hiver. Le Lebkuchen relève ici d'un artisanat permanent et non d'une nouveauté saisonnière : préférez les boulangers traditionnels aux boîtes décoratives. La bière est plus sombre et plus maltée qu'en Bavière du sud, avec une densité rare de petites brasseries dans la région. Festivals : Christkindlesmarkt, pendant tout l'Avent, Bardentreffen, festival de musique en plein air, l'été, Blaue Nacht, la nuit des musées, au printemps, Fêtes de la bière franconienne, au début de l'été. Musées : Germanisches Nationalmuseum, Musée du jouet de Nuremberg, Maison d'Albrecht Dürer, Centre de documentation, ancien terrain de congrès, Memorium des procès de Nuremberg.

Infos pratiques

Sécurité : Nuremberg est une ville confortable et peu exposée : la vigilance ordinaire suffit, avec l'attention habituelle aux sacs autour de la gare et dans la foule du marché de Noël, assez dense pour que le vol à la tire soit le seul risque réaliste. Les pavés de la vieille ville et la montée au château sont irréguliers et glissants par temps humide, ce qui compte plus qu'il n'y paraît en décembre. Le vin chaud consommé debout par temps glacial agit plus vite qu'on ne le croit : habillez-vous pour rester immobile, pas pour marcher. Langue : L'allemand, avec un accent franconien marqué ; l'anglais est courant dans les hôtels, les musées et le centre, moins dans les tavernes traditionnelles et les quartiers extérieurs. Le français n'est pas d'un grand secours ici. Monnaie : L'euro — aucun change pour les visiteurs de la zone euro ; depuis la Suisse ou le Québec, la carte règle l'essentiel. Elle est de plus en plus acceptée, mais l'Allemagne reste plus attachée aux espèces que ses voisins : gardez des billets pour les étals, les petites tavernes et le marché de Noël, où beaucoup de stands n'acceptent que le liquide.

Voyage

Nuremberg est la principale ville de Franconie et se lit tout autrement que Munich, deux heures au sud : plus petite, plus ancienne dans son ossature, avec une culture de bière et de table que les Franconiens distinguent fermement de la bavaroise — précision qui compte pour tout voyageur n'ayant connu que Munich. La vieille ville tient dans un anneau de remparts médiévaux presque intact, dominé par le château impérial sur son rocher, et si l'essentiel a été rebâti après la guerre, il l'a été sur le plan médiéval : l'effet au niveau de la rue reste cohérent plutôt que factice. Les incontournables se serrent : le château et sa vue sur les toits, la place du marché avec sa fontaine ouvragée et l'horloge mécanique de la Frauenkirche, les maisons à colombages le long de la Pegnitz, et la maison de Dürer sous le château. La ville abrite aussi deux musées de poids — le Germanisches Nationalmuseum, le plus grand musée d'histoire culturelle germanique, et un musée du jouet qui reflète des siècles de commerce local du fer-blanc, de la poupée et du train miniature. Et puis la table : la Rostbratwurst de Nuremberg, saucisse de la taille d'un doigt vendue par trois dans un petit pain ou par douzaine sur assiette d'étain, le pain d'épices Lebkuchen, et la bière franconienne plus sombre. En décembre, le Christkindlesmarkt remplit la grand-place — un point de comparaison naturel avec Strasbourg et Colmar, en plus dense et en plus ancien.

Le Kaiserburg occupe un éperon de grès au sommet de la vieille ville, et la montée par les ruelles fait la moitié du plaisir — la Tiergärtnertorplatz, juste en dessous, est l'un des angles les plus photographiés d'Allemagne, cerné de colombages. Le château lui-même conserve un puits profond et une tour ronde à gravir, et la terrasse ouvre sur les toits de tuiles. En contrebas, le rempart médiéval subsiste presque sur tout son tracé avec ses tours et ses portes : le suivre reste la façon la plus simple de comprendre la forme de la ville.

Questions fréquemment posées

Largement, et c'est sans doute le meilleur voyage. La vieille ville, le château et le tracé des remparts sont les mêmes en mai qu'en décembre, mais sans la foule qui rend le centre difficile à parcourir et sans les tarifs hôteliers doublés. Les deux grands musées — histoire culturelle et jouet — sont ouverts toute l'année, comme les sites du XXe siècle, et la table et la bière franconiennes ne dépendent pas de la saison. Si le marché est la raison du voyage, c'est une raison valable ; sinon, évitez décembre.

Missions diplomatiques à Nuremberg

2 missions dans cette ville, regroupées par région.

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