Le partenaire chinois qui signe une lettre d’invitation en répond désormais : une invitation mensongère coûte à un particulier de 5 000 à 10 000 yuans d’amende, à une entreprise jusqu’à 50 000 yuans. C’est l’un des volets des dispositions du Conseil des affaires d’État sur l’administration des entrées et sorties (décret n° 841), en vigueur depuis le 15 septembre 2026.
Le voyageur lui-même s’expose davantage. Un étranger qui produit de faux documents ou fait une fausse déclaration, dans sa demande de visa ou au poste-frontière, peut se voir interdire l’entrée pendant un à cinq ans. Les agents peuvent aussi exiger des pièces ou des données électroniques prouvant le motif du séjour.
L’accès à la Chine ne change pas : Français, Suisses, Belges, Luxembourgeois et Canadiens y entrent sans visa pour 30 jours au plus jusqu’au 31 décembre 2026.