Corée du Sud
Indicatif Téléphonique
+82
Capitale
Séoul
Population
51,5 M (2017)
Langues
coréen · langue des signes coréenne
Superficie
100 295 km²
Électricité
220 V
Types de prise
Schuko · Europlug
Sens de circulation
droite
Nom Natif
대한민국
Région
Asie
Asie orientale
Fuseau Horaire
heure normale de la Corée
UTC+09:00
Sur Cette Page
La Corée du Sud est le pays où la tradition millénaire et l'hypermodernité cohabitent avec une énergie électrisante — et cela se ressent dès la sortie de l'avion à Incheon, l'un des meilleurs aéroports du monde. Sur un territoire un peu plus grand que le Portugal continental vivent 52 millions de personnes, la plupart concentrées dans l'aire métropolitaine de Séoul (plus de 25 millions d'habitants), une mégapole où les palais de la dynastie Joseon (Gyeongbokgung, Changdeokgung) côtoient les tours de verre de Samsung et les cafés à thème K-Pop. Depuis le "miracle du fleuve Han" des années 1960, la Corée du Sud est passée de l'un des pays les plus pauvres au monde à la douzième économie mondiale : Samsung, LG, Hyundai, SK Hynix et Kia sont des marques quotidiennes dans tous les foyers européens, le K-Pop (BTS, BLACKPINK) et les K-Dramas ont conquis le divertissement planétaire, et l'infrastructure internet (5G jusque dans les tunnels du métro) est la plus rapide au monde. Pour les voyageurs francophones, le pays offre des contrastes saisissants : les temples bouddhistes dans des montagnes embrumées, l'île volcanique de Jeju (patrimoine UNESCO), les plages de Busan, les pistes de ski de Pyeongchang (JO 2018), la zone démilitarisée (DMZ) comme monument vivant de la guerre froide, et une gastronomie (kimchi, bibimbap, barbecue coréen, streetfood) parmi les plus variées d'Asie. Le KTX (train à grande vitesse) relie Séoul à Busan en 2 h 30. Les citoyens français, belges, suisses, canadiens, de l'UE, des États-Unis, du Royaume-Uni, d'Australie et de plus de 60 pays entrent sans visa pour le tourisme et les affaires jusqu'à 90 jours.
Visa et système d'entrée en Corée du Sud
La Corée du Sud exploite un système d'immigration efficace qui concilie l'accessibilité touristique et commerciale avec le contrôle des autorisations de travail. Les citoyens français, belges, suisses, canadiens et de l'UE, ainsi que les ressortissants des États-Unis, du Royaume-Uni, d'Australie, de Nouvelle-Zélande, du Japon et de plus de 60 autres pays peuvent entrer sans visa pour des séjours touristiques ou d'affaires de 90 jours maximum — seul un passeport valide au moment de l'entrée est requis (pas de durée de validité minimale pour les courts séjours). Pour les visas de longue durée, le Foreign Office britannique exige 6 mois de validité à compter de la date d'arrivée. Point clé : la K-ETA (Korean Electronic Travel Authorization) est l'autorisation électronique qui accompagne normalement l'entrée sans visa, mais une exemption temporaire de promotion touristique en dispense actuellement les passeports français, belges, suisses et canadiens comme la plupart des nationalités occidentales — vérifier sa propre situation sur le portail officiel du gouvernement coréen une fois les dates fixées. Si une demande est nécessaire, ne passer que par ce portail officiel — les autres sites sont généralement des arnaques ; traitement jusqu'à 72 heures. Depuis février 2025, la carte d'arrivée électronique (e-Arrival) est obligatoire, à remplir en ligne dans les 3 jours calendaires avant le voyage. L'emploi pendant les séjours sans visa est interdit — quelle que soit la nationalité. Qui souhaite travailler, enseigner ou rester plus de 90 jours doit demander un visa au préalable à l'ambassade de Corée. Le Département d'État américain souligne : le statut migratoire ne peut être modifié sur place — il faut quitter le pays et faire la demande depuis l'étranger.
Types de Visa Courants
Entrée sans visa (tourisme/affaires)
Tourisme, vacances, visites familiales, conférences, réunions d'affaires, expériences culturelles (temples, K-Pop, tours DMZ), sports d'hiver, plage, gastronomie et activités commerciales à court terme sans emploi rémunéré. Valable pour les citoyens français, belges, suisses, canadiens, de l'UE, des États-Unis, du Royaume-Uni, d'Australie, de Nouvelle-Zélande et de nombreuses autres nationalités.
K-ETA (Korean Electronic Travel Authorization)
Autorisation électronique de voyage pour les voyageurs exemptés de visa — l'exemption temporaire en cours en dispense actuellement les passeports français, belges, suisses et canadiens comme la plupart des nationalités occidentales ; les autres nationalités vérifient leur situation sur le portail officiel. Demander exclusivement via le portail officiel du gouvernement coréen — les autres sites sont des arnaques. Traitement jusqu'à 72 heures ; une K-ETA approuvée dispense en outre de la carte d'arrivée.
Visa longue durée (travail/enseignement/études)
Emploi auprès d'employeurs coréens (technologie, industrie, finance, divertissement), enseignement de l'anglais en académies privées (hagwons) et écoles publiques (visa E-2 : diplôme universitaire de 3 ans minimum, le certificat TEFL seul ne suffit pas), études universitaires (visa D-2), regroupement familial (série F), activités professionnelles spécialisées. Demande préalable à l'ambassade de Corée dans le pays de résidence.
Informations pratiques pour les voyageurs en Corée du Sud
•Sans visa pour la plupart...
•K-ETA selon la nationalité :...
•Carte e-Arrival obligatoire depuis février...
•Passeport : pas de validité...
•Travail interdit avec entrée sans...
•Enseignement de l'anglais : diplôme...
•Même passeport à l'entrée et...
•Arnaque K-ETA : Le Foreign...
•Billet retour : Le Foreign...
•Dépassement de séjour : conséquences...
•Double nationalité et service militaire...
•Médicaments sur ordonnance : Le...
•Questionnaire santé si symptômes :...
•Aéroport d'Incheon : Principale porte...
•Transports en commun excellents :...
•Monnaie : won sud-coréen (KRW)....
•Climat et saisons : Quatre...
•Tours DMZ sur réservation :...
•Assurance voyage recommandée : Malgré...
La Corée du Sud offre une densité d'expériences qui rivalise avec le Japon pour une fraction du coût. Séoul est là où les siècles se télescopent : le palais Gyeongbokgung (1395, relève de la garde en costume joseon) et le Jardin Secret de Changdeokgung (UNESCO) côtoient les rues néon de Myeongdong et les cafés design de Gangnam. Le village de hanok de Bukchon cadre la Tour Namsan entre les toits traditionnels. Hongdae est le quartier de la musique indie et du street art ; Itaewon est l'épicentre gastronomique international ; et le marché aux poissons de Noryangjin permet de choisir ses fruits de mer vivants et de les faire préparer à l'étage. La DMZ — la frontière la plus militarisée sur terre — propose des visites incluant l'Aire de Sécurité Commune à Panmunjom, les tunnels creusés par la Corée du Nord et des postes d'observation donnant sur l'autre côté. L'île de Jeju (Réserve de biosphère UNESCO) est le Hawaï sud-coréen : le volcan Hallasan (1 950 m, plus haut sommet du pays), des tubes de lave, les haenyeo (plongeuses en apnée), des vergers de mandarines et des plages de sable noir. Busan, la ville portuaire du sud, possède le marché Jagalchi (le plus grand du pays), le village culturel de Gamcheon (le Santorin coréen aux maisons pastel), la plage de Haeundae et parmi les meilleurs fruits de mer d'Asie de l'Est. Les séjours en temple — 1-2 nuits dormant, mangeant et méditant avec des moines dans des monastères de montagne comme Haeinsa (qui abrite la Tripitaka Koreana, 80 000 planches de bois gravées, UNESCO) — offrent une immersion authentique dans le bouddhisme coréen. Et la cuisine : BBQ coréen où l'on grille sa propre viande à table, le bol parfait de bibimbap au gochujang, les tteokbokki des stands de rue, le kimchi sous toutes ses formes, et les pojangmacha (bars sous tente de rue) où le soju coule bon marché jusque tard dans la nuit. Pour les voyageurs francophones, la Corée du Sud est devenue une destination phare grâce à la vague Hallyu : K-pop, K-dramas, K-beauty et K-food ont créé un lien culturel qui n'existait pas il y a dix ans.
Découvrez Corée du Sud
Le palais Gyeongbokgung et les cinq grands palais de Séoul
Séoul conserve cinq palais royaux de l'époque Joseon, et Gyeongbokgung est le plus vaste et le plus photographié : reconstruit après sa démolition durant la colonisation japonaise, sa salle du trône Geunjeongjeon et le Musée national du folklore installé dans l'enceinte suffisent à occuper toute une matinée, avec en prime la relève de la garde en tenue militaire Joseon complète, en accès libre. Louer un hanbok dans l'une des dizaines de boutiques bordant les allées d'accès au palais dispense entièrement de billet d'entrée — un des rares cas où le déguisement touristique fait aussi office de réduction. Changdeokgung, classé au patrimoine mondial de l'UNESCO, est le choix des connaisseurs : son Jardin secret (Huwon) impose un billet séparé à horaire fixe avec visite guidée obligatoire, et récompense par une retraite royale paysagère faite d'étangs, de pavillons et d'arbres tricentenaires que la géométrie plus formelle de Gyeongbokgung n'a jamais tenté d'égaler. L'allée le long du mur de pierre de Deoksugung et sa propre relève de la garde attirent moins de monde, tandis que l'héritage de jardin botanique de Changgyeonggung lui confère un caractère plus paisible et plus verdoyant que ses palais frères.
La DMZ : Panmunjom, tunnels et postes d'observation
Aucune autre destination au monde n'offre ce qu'offre la DMZ : une frontière de la Guerre froide figée en état de fonctionnement actif, 70 ans plus tard. La zone de sécurité commune de Panmunjom — où des baraquements de négociation bleus enjambent la ligne de démarcation militaire et où des soldats des deux Corées se tiennent à quelques mètres l'un de l'autre — exige une réservation auprès d'un opérateur agréé plusieurs semaines à l'avance, passeport en main, avec un code vestimentaire (ni jean déchiré, ni tenue de camouflage) strictement appliqué. Les circuits DMZ plus larges au départ de Séoul (demi-journée, sans accès au JSA) permettent de visiter le troisième tunnel d'infiltration creusé par la Corée du Nord, l'observatoire de Dora braqué sur Kaesong de l'autre côté de la frontière, et la gare de Dorasan — une gare entièrement construite mais jamais utilisée, censée relier un jour Séoul à Pyongyang et au-delà. Le parc voisin d'Imjingak, avec son Pont de la liberté et sa locomotive rouillée, est gratuit et ne nécessite aucune réservation, ce qui en fait le point d'entrée le plus accessible pour les voyageurs pressés ou n'ayant pas obtenu de place au JSA.
L'île de Jeju : paysages volcaniques et plongeuses haenyeo
À un court vol de Séoul, Jeju vit selon un rythme entièrement à part. Le Hallasan, point culminant de la Corée du Sud, est un volcan éteint accessible par plusieurs itinéraires (certains atteignent le rebord du cratère, d'autres s'arrêtent plus bas) — mieux vaut partir tôt en été pour échapper à la fois à la chaleur et aux horaires limites imposés pour la descente. La grotte de Manjanggul, l'un des plus beaux réseaux de tunnels de lave au monde, offre un tronçon ouvert au public qui longe une imposante colonne de lave. Les haenyeo de l'île — des femmes qui plongent en apnée pour récolter ormeaux, oursins et poulpes sans équipement respiratoire, une pratique reconnue par l'UNESCO comme patrimoine culturel immatériel — peuvent être observées au travail (et leur pêche dégustée fraîche) dans les villages côtiers et au musée Haenyeo de Hado. Les routes côtières relient plages de sable noir, vergers de mandariniers qui embaument l'air en automne, et le sentier côtier Olle de Jeju, divisé en tronçons faciles à parcourir.
Busan : ville portuaire, plages et marchés aux poissons
La deuxième ville de Corée du Sud échange la densité de Séoul contre l'ampleur d'un port en activité et la décontraction d'une ville balnéaire. Le marché de Jagalchi, le plus grand du pays, réunit un étage de vente en gros au rez-de-chaussée et des restaurants de fruits de mer à l'étage, où le poisson tout juste vendu aux enchères arrive à table en un rien de temps. Le village culturel de Gamcheon — un labyrinthe de maisons pastel construit à flanc de colline par des réfugiés de guerre dans les années 1950, aujourd'hui transformé en installation artistique à ciel ouvert — mérite son surnom de « Santorin coréen » vu d'en haut, mais la vraie récompense réside dans la flânerie lente à travers ses ruelles encore réellement habitées. La plage de Haeundae ancre la saison estivale de festivals de la ville (le Festival international du film de Busan s'y tient chaque année, sur cette même portion de côte), tandis que la plage de Gwangalli offre une vue plus tranquille sur le pont de Gwangan illuminé la nuit. Les fruits de mer de Busan — hoe cru (sashimi coréen), maquereau grillé et la spécialité locale dwaeji gukbap (soupe de porc au riz) — rivalisent avec tout ce que propose Séoul, pour une fraction du prix.
Hallyu : K-pop, K-dramas et la vague coréenne
La vague coréenne a transformé des quartiers entiers de Séoul en lieux de pèlerinage. HYBE Insight à Yongsan (l'agence de BTS) ainsi que les centres d'expérience SMTOWN et JYP offrent des plongées façon musée dans la production du K-pop, hologrammes et objets de collection à l'appui. Hongdae et le quartier de Gangnam accueillent d'innombrables danseurs de rue reprenant des chorégraphies et de petites salles d'audition d'agences d'artistes, tandis que les boutiques de cosmétiques de Myeongdong vendent les routines de soins de la peau vantées par les stars de K-dramas. Le tourisme des lieux de tournage de K-dramas suit son propre circuit : la tour de Namsan et le village de fresques d'Ihwa reviennent sans cesse à l'écran, et plusieurs studios à Paju et Yangju proposent des visites publiques de leurs décors. Les noraebang (salons de karaoké privés, bien distincts du karaoké de bar occidental) sont l'endroit où les passionnés de K-pop chantent vraiment eux-mêmes — on en trouve dans presque chaque rue commerçante, ouverts tard dans la nuit, facturés à la salle plutôt qu'à la personne.
BBQ coréen, street food et la table de banchan
La cuisine coréenne s'organise autour d'un grill partagé et d'une table de banchan (accompagnements) sans cesse réapprovisionnée, gratuitement, quel que soit le plat commandé. Dans un restaurant de galbi ou de samgyeopsal, la viande crue arrive à table pour être grillée soi-même au charbon ou au gaz, enroulée dans une feuille de salade avec de la pâte ssamjang, de l'ail et du kimchi — un repas plus lent et plus convivial qu'il n'y paraît. Le marché de Gwangjang à Séoul, ouvert depuis 1905, reste la référence du street food : bindaetteok (galettes de haricots mungo), mayak gimbap (petits rouleaux de riz et d'algue surnommés « addictifs » au sens figuré plutôt qu'au sens propre) et yukhoe (tartare de bœuf coréen) se dégustent tous debout à des tables communes. Le marché de nuit de Myeongdong ajoute tteokbokki, hotteok (galettes sucrées fourrées) et toutes sortes de brochettes. Jeonju, à deux heures au sud de Séoul, est reconnue comme le berceau du bibimbap et mérite le détour, ne serait-ce que pour un repas dans son village hanok. Le soju, bien moins cher que les spiritueux occidentaux, est le lubrifiant social qui traverse tout cela.
Séjours en temple et monastères de montagne
Templestay.com, la plateforme de réservation officielle soutenue par l'État, coordonne des séjours d'une ou plusieurs nuits dans plus de 100 temples participants à travers tout le pays, depuis un programme « découverte » d'une nuit, plutôt détendu, jusqu'à des retraites « réflexion » de plusieurs jours, plus intenses, avec chants avant l'aube et repas monastiques formels (balwoo gongyang, pris dans un silence total sans rien laisser dans le bol). Haeinsa, qui abrite la Tripitaka Koreana — des planches de bois gravées au XIIIe siècle et conservées comme patrimoine mondial de l'UNESCO — allie le plus profond des enrichissements culturels à un programme de séjour en temple véritablement exigeant. Bulguksa et la grotte de Seokguram, juste à côté, près de Gyeongju, combinent le séjour en temple avec un accès facile à la concentration la plus dense de patrimoine de la dynastie Silla en Corée. Les programmes incluent généralement repas et hébergement sur des sols ondol chauffés, et un accompagnement en anglais est disponible dans les temples plus grands et davantage tournés vers le tourisme.
Se déplacer : KTX, carte T-money et bon timing saisonnier
Le réseau à grande vitesse KTX fait de la Corée du Sud un pays que l'on peut traverser en une journée : Séoul-Busan se fait en un peu plus de deux heures, Séoul-Gyeongju en bien moins, avec des billets réservables via l'application Korail proposée en anglais. Dans les villes, la carte T-money (disponible dans n'importe quelle supérette) couvre métro, bus et même une partie des taxis à travers tout le pays, avec des réductions de correspondance qui rendent la combinaison bus-métro plus avantageuse que l'un ou l'autre pris séparément. Le printemps (floraison des cerisiers) et l'automne (feuillages spectaculaires en montagne) sont les hautes saisons touristiques, avec les prix d'hôtel les plus élevés, particulièrement autour de Chuseok et du Nouvel An lunaire, quand les déplacements intérieurs explosent et que de nombreux petits commerces ferment complètement. L'été apporte pluies de mousson et forte humidité ; l'hiver est sec et froid, mais récompense avec les stations de ski de la province de Gangwon et des enceintes de palais quasiment désertes.
Façons de Découvrir Cette Destination
Palais Gyeongbokgung (1395, relève de la garde joseon), Jardin Secret de Changdeokgung (UNESCO), village de hanok de Bukchon, Myeongdong (shopping), Gangnam (cafés design), Hongdae (musique indie, street art), Itaewon (gastronomie internationale), marché aux poissons de Noryangjin, Tour Namsan et le ruisseau Cheonggyecheon. Séoul est une ville qui ne dort jamais — culture de la commodité 24 heures, restaurants de nuit et un métro qui est une œuvre d'art.
La zone démilitarisée — la frontière la plus militarisée au monde, divisant les deux Corées depuis 1953. Les visites (réservation obligatoire, passeport requis) incluent l'Aire de Sécurité Commune à Panmunjom (où des soldats des deux côtés se font face), les tunnels d'infiltration nord-coréens, l'Observatoire Dora et la Gare Dorasan (la dernière avant le Nord). Une expérience sobre, surréaliste et inoubliable.
L'île volcanique subtropicale (Réserve de biosphère UNESCO). Hallasan (1 950 m, plus haut sommet, randonnée d'une journée), tube de lave Manjanggul (UNESCO), haenyeo plongeuses en apnée (Patrimoine immatériel UNESCO), vergers de mandarines, plages de sable noir, sentiers côtiers (Olle Trail, 425 km autour de l'île). À 1 heure de vol ou ferry de nuit depuis Busan.
BBQ coréen (griller sa propre viande à table, ssamjang, feuilles de laitue), bibimbap (Jeonju en est le berceau), tteokbokki (gâteaux de riz épicés des stands de rue), kimchi jjigae, sundubu-jjigae, japchae et l'extraordinaire variété de banchan (accompagnements). Pojangmacha (bars sous tente) pour le soju et les anju (en-cas à boire). Marché de Gwangjang à Séoul. Cours de cuisine disponibles.
Nuits dans des monastères bouddhistes de montagne : dormir sur des sols ondol chauffés, manger la cuisine de temple (végétarienne bouddhiste, servie en silence), participer aux chants d'avant l'aube, méditer et marcher sur les sentiers de montagne. Haeinsa (Tripitaka Koreana, 80 000 planches gravées, UNESCO), Bulguksa et Grotte Seokguram (Gyeongju, UNESCO). Templestay.com est la plateforme officielle.
K-pop (BTS, BLACKPINK — musée Hybe Insight, SM Town), lieux de tournage de K-dramas, cafés de manhwa, PC bangs (cybercafés gaming), noraebang (karaoké), jjimjilbang (bains coréens — Dragon Hill Spa à Séoul) et la vague Hallyu qui a fait de la culture pop coréenne un phénomène mondial. Pour les francophones, la popularité des K-dramas et du K-pop a créé une familiarité culturelle avec la Corée qui rend le voyage d'autant plus gratifiant — Séoul est l'épicentre.
Monnaie et argent
Won sud-coréen (KRW)
Code de la monnaie: KRW
Conseils pratiques sur l’argent
Cartes et sans contact fonctionnent presque partout
La Corée du Sud est l'un des pays les plus favorables au paiement par carte au monde. Visa et Mastercard sont acceptées dans pratiquement chaque boutique, restaurant, convenience store, hôtel et taxi à Séoul, Busan et dans les autres villes. Les paiements sans contact (Apple Pay — lancé en Corée en 2023, Samsung Pay, Google Pay) fonctionnent à la plupart des terminaux NFC. KakaoPay et Naver Pay sont les plateformes locales dominantes mais nécessitent un compte bancaire coréen. Pour les visiteurs français, belges et suisses, Visa/Mastercard sans contact et Apple Pay/Samsung Pay avec des cartes internationales fonctionnent parfaitement en zone urbaine. Les espèces sont surtout nécessaires sur les marchés traditionnels, dans certains petits restaurants locaux et en zone rurale.
Utiliser les distributeurs 'Global ATM' ou 'Foreign Cards'
Tous les distributeurs coréens n'acceptent pas les cartes internationales. Chercher spécifiquement les machines marquées 'Global ATM' ou 'Foreign Cards' — on les trouve dans les convenience stores (CU, GS25, 7-Eleven), les grandes banques (Shinhan, KEB Hana, KB Kookmin) et les aéroports. Les distributeurs coréens ordinaires ne fonctionnent qu'avec les cartes nationales. Limites : typiquement KRW 500 000-1 000 000 par transaction. Toujours refuser la conversion dynamique et retirer en KRW.
Carte T-money pour le transport — indispensable
La carte T-money est la carte de transport intégrée : métro, bus, taxi, convenience stores et certains distributeurs automatiques. L'acheter dans n'importe quel convenience store ou station de métro (KRW 2 500 pour la carte, puis charger du crédit). Toucher pour entrer dans le métro, dans les bus, même dans les taxis. Petit rabais sur les tarifs par rapport aux billets uniques. Rechargeable dans les convenience stores et les stations. L'achat le plus pratique qu'on puisse faire en Corée.
Le pourboire ne fait pas partie de la culture coréenne
La Corée du Sud n'a pas de culture du pourboire. Ne pas laisser de pourboire dans les restaurants, cafés, taxis ni hôtels — cela peut créer de la confusion voire de la gêne. Les frais de service sont inclus dans les prix. C'est une norme culturelle authentique, pas de la fausse modestie. Seules exceptions : certains grands hôtels internationaux et les guides privés. Sinon, simplement payer l'addition et partir.
Note: Vérifiez toujours les taux de change avant de voyager. Changez votre argent dans les aéroports, les banques ou les bureaux de change agréés.
Quelle monnaie utilise la Corée du Sud ?
La Corée du Sud est-elle chère ?
Apple Pay ou le sans contact fonctionnent-ils ?
Ai-je besoin d'une carte T-money ?
Faut-il emporter des euros ou des dollars ?
Comment payer les taxis ?
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Ai-je besoin d'un visa pour la Corée du Sud ?
Pas pour un court séjour touristique ou d'affaires : les citoyens français, belges, suisses et canadiens entrent sans visa. La K-ETA (autorisation électronique de voyage) accompagne normalement l'entrée sans visa, mais l'exemption temporaire en cours en dispense actuellement ces passeports — vérifier sur le portail officiel du gouvernement coréen que cela vaut toujours pour ses dates de voyage. Qui souhaite rester plus longtemps, travailler ou étudier a besoin d'un visa classique, à obtenir au préalable auprès de l'ambassade de Corée.
Quelle différence entre la K-ETA et la carte e-Arrival ?
Ce sont deux démarches distinctes. La K-ETA est une autorisation électronique préalable qui permet des entrées multiples pendant sa durée de validité — actuellement non requise pour les passeports français, belges, suisses et canadiens grâce à l'exemption temporaire. La carte e-Arrival remplace l'ancienne carte de débarquement papier et se remplit en ligne avant chaque voyage précis ; qui voyage avec une K-ETA approuvée est en revanche dispensé de la carte d'arrivée.
Puis-je travailler en Corée du Sud avec une entrée sans visa ?
Non, en aucun cas — même occasionnellement ou à distance pour un employeur étranger. Toute activité rémunérée pendant un séjour sans visa exige un visa de travail à part entière, obtenu avant le départ auprès d'une représentation coréenne à l'étranger. Le statut migratoire ne peut pas être modifié une fois sur place.
Que doivent vérifier les binationaux de nationalité coréenne ?
La Corée du Sud maintient un service militaire obligatoire pour ses citoyens de sexe masculin, une obligation qui peut aussi concerner les binationaux. Toute personne possédant la nationalité coréenne devrait clarifier sa situation au regard du service militaire auprès d'une représentation coréenne avant le voyage — dans le pire des cas, des restrictions de sortie du territoire ne se révèlent qu'une fois sur place.
Le pourboire est-il d'usage en Corée du Sud ?
Non. Le pourboire ne fait pas partie des usages locaux dans les restaurants, taxis ou hôtels, et en laisser un peut même créer de la confusion — le prix affiché est le prix à payer.
Quelle est la meilleure période pour visiter la Corée du Sud ?
Le printemps et l'automne sont généralement considérés comme les saisons les plus agréables : températures douces, floraison des cerisiers au printemps, feuillages d'automne spectaculaires en montagne. Ces deux périodes correspondent aussi à la haute saison touristique, donc mieux vaut réserver l'hébergement à l'avance. L'été apporte pluies de mousson et forte humidité, tandis que l'hiver, froid, se prête particulièrement aux sports d'hiver dans la province de Gangwon.
Prochaine destination : Corée du Sud ? Vérifiez vos options d'entrée et faites votre demande en ligne.
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