Dubai, Émirats arabes unis

Guide de la ville avec infos clés, voyages, business et culture.

Aperçu

Dubaï est trois villes sous un même nom : un port marchand toujours actif le long d'une crique, une ville de tours dessinée au sud, et le désert qui commence à une heure de route.

Vieux Dubaï et la crique

Quais à boutres, traversées en abra, souks de l'or et des épices, maisons à tours à vent d'Al Fahidi.

Downtown et les tours

Plateformes de la Burj Khalifa, spectacle des fontaines, Dubai Mall et Musée du Futur.

Plages et Marina

Plages publiques de Jumeirah, vue sur le Burj Al Arab, promenade de la Marina et sorties en bateau.

Désert et dunes

Sorties sur dunes et chameaux dans les réserves, montgolfière à l'aube, campements pour la nuit.

Culture

La cuisine émirienne se trouve dans des restaurants dédiés plutôt que dans les buffets d'hôtel : cherchez le machboos, le harees et les luqaimat. Le quotidien, lui, est très majoritairement sud-asiatique, levantin et philippin, à l'image de ceux qui vivent ici — les comptoirs à shawarma et les cantines keralaises de Deira et de Karama offrent une bien meilleure table, et à bien meilleur prix, que la plupart des adresses de la Marina. Le brunch du vendredi est une institution locale et non une curiosité pour touristes. Festivals : Ramadan et les tables d'iftar en soirée, Aïd el-Fitr et Aïd el-Adha, Festival des achats de Dubaï, en hiver, Fête nationale, le 2 décembre. Musées : Musée du Futur, Musée Etihad, Musée Al Shindagha, sur la crique, Galeries d'Alserkal Avenue, Al Quoz, Louvre Abu Dhabi, à une heure et demie.

Infos pratiques

Sécurité : La criminalité est faible et les précautions ordinaires suffisent. Les vrais risques sont climatiques et réglementaires plutôt que criminels : coup de chaleur entre juin et septembre, courants forts sur les plages non surveillées, et des règles de conduite qui diffèrent nettement des habitudes européennes — ivresse publique, démonstrations d'affection en public et photographies de personnes sans autorisation causent des ennuis parfaitement évitables. Langue : L'arabe est la langue officielle, mais l'anglais est la langue de travail du quotidien et se pratique partout où va un visiteur ; la signalétique est bilingue. La communauté francophone est nombreuse et le français s'entend dans l'hôtellerie et les affaires. Monnaie : Le dirham est la monnaie locale et la carte passe presque partout ; gardez un peu d'espèces pour l'abra, les taxis et le marchandage au souk.
Aperçu voyage

Pour le voyageur francophone, Dubaï arrive le plus souvent par une escale — la ville coupe en deux les longs trajets vers l'Asie et l'océan Indien — ou par une semaine de soleil en plein hiver. Les deux formats fonctionnent, à condition de savoir que la ville ne se résume pas à ce qu'elle vend d'elle-même. La crique reste un port de travail : les boutres y chargent à la main pour l'Iran et l'Afrique de l'Est, les abras traversent pour quelques pièces, et les souks de l'or et des épices font du commerce réel plutôt que du décor. Dix kilomètres au sud commence la ville dessinée — la Burj Khalifa, le Dubai Mall, le Musée du Futur — puis, vers l'ouest, les plages de Jumeirah et la Marina, où l'on dort et se baigne. À une heure vers l'intérieur, enfin, les dunes : c'est la partie que les programmes sacrifient en premier et celle dont on se souvient le plus longtemps. Deux atouts propres à cette famille de voyageurs : Abu Dhabi est à une heure et demie de route et son Louvre, né d'un accord culturel avec la France, justifie la journée ; et la communauté francophone locale rend la ville étonnamment praticable en français. Le reste est dicté par la chaleur : de novembre à mars c'est agréable, avril et octobre restent gérables, et de juin à septembre l'extérieur devient éprouvant.

Découvrir Dubai

La crique est la raison d'être de la ville, et elle travaille encore. Les boutres s'amarrent le long des quais de Deira et se chargent à la main pour les ports du Golfe. Les abras qui font la navette entre les deux rives restent le meilleur transport de Dubaï et le moins cher. Côté Deira, le souk de l'or impressionne par le volume de ses vitrines, et le souk aux épices mérite le détour pour l'odeur autant que pour les achats. Dans les deux, le premier prix est une position de départ.

Questions fréquemment posées

De novembre à mars : journées chaudes sans excès, soirées douces, et la seule saison où la plage, le désert et la marche dans le vieux Dubaï fonctionnent ensemble — c'est aussi la haute saison et les tarifs le rappellent. Avril et octobre restent praticables en organisant la journée autour du milieu de journée. De juin à septembre, la chaleur rend l'extérieur difficilement supportable ; c'est en revanche la période la moins chère, et un séjour construit autour des musées, des aquariums et de la piscine se tient parfaitement, à condition de partir en le sachant.

Une escale longue, de huit à dix heures, permet de faire une chose correctement — la crique et les souks, ou Downtown et la Burj Khalifa — mais pas les deux : la ville est vaste et les trajets mangent la marge. Trois jours pleins constituent le format naturel : le vieux Dubaï, puis Downtown et la plage, puis le désert. Cinq jours autorisent la Marina et surtout l'excursion à Abu Dhabi pour le Louvre, qui mérite la journée entière. Si le temps manque, sacrifiez la Marina plutôt que le désert.

La tenue de plage convient à la plage et à la piscine, nulle part ailleurs — y compris sur le trajet du retour. Dans les centres commerciaux, les souks, les musées et les bâtiments publics, couvrez épaules et genoux ; un foulard est utile pour la visite d'une mosquée. L'alcool est servi dans des établissements licenciés, très majoritairement des hôtels, et non disponible partout ; boire ou se trouver en état d'ivresse dans l'espace public est pris au sérieux. C'est le domaine où les visiteurs francophones commettent le plus souvent un impair sans intention.

Missions diplomatiques à Dubai

2 missions dans cette ville, regroupées par région.