Italie

Naples

  • Population :3.0M
  • Fuseau horaire :CET (UTC+1)
  • IATA:NAP
  • Monnaie :L'euro — aucun change à prévoir depuis la France, la Belgique ou le Luxembourg. La carte passe largement, mais gardez des espèces pour la friture de rue, les étals, les petites pizzerias et le comptoir à café.
  • Quartiers clés :Centre historique — plan grec, églises, vie de rue · Chiaia — élégant, boutiques, front de mer · Vomero — la colline, par funiculaire · Santa Lucia — le Castel dell'Ovo et la baie

Aperçu

La plupart des voyageurs traitent Naples comme la porte de Pompéi et de la côte amalfitaine et lui accordent une nuit. C'est l'inverse qu'il faudrait faire : le musée d'ici conserve le meilleur de ce que Pompéi a livré.

Culture

La pizza est ici souple, boursouflée et se mange pliée plutôt qu'en parts, et les pizzerias de quartier valent fréquemment les adresses célèbres sans la file d'attente. Le reste de la cuisine napolitaine s'exporte moins et coûte moins : pizza fritta, crocchè et zeppole aux fenêtres de rue ; sfogliatella tiède le matin ; mozzarella de bufflonne de la plaine campanienne ; ragù qui relève du dimanche en famille plus que de la carte. Le café se prend debout au comptoir, court et serré. Festivals : Fête de San Gennaro, en septembre, Ateliers de crèches de la Via San Gregorio Armeno, à Noël, Maggio dei Monumenti, ouvertures de bâtiments en mai. Musées : Musée archéologique national, Musée de Capodimonte, Chartreuse et musée de San Martino, Chapelle Sansevero, Madre, art contemporain.

Infos pratiques

Sécurité : Naples a une véritable réputation de vols à la tire, et la bonne attitude n'est ni de la balayer ni d'en avoir peur. Gardez téléphone et sac contre vous dans la foule, dans le train de banlieue et autour des gares ; ne laissez rien de visible dans une voiture ; appliquez la prudence ordinaire de toute grande ville méditerranéenne le soir. La circulation est l'autre risque réel : les scooters interprètent les passages piétons avec souplesse, traversez donc franchement et sans hésiter. Langue : L'italien, avec un dialecte local que vous entendrez sans cesse et que personne n'attend de vous ; l'anglais est courant dans les hôtels et autour des grands sites, plus rare dans les bars de quartier et le train de banlieue. Le français est parfois compris dans l'hôtellerie, sans qu'il faille compter dessus. Monnaie : L'euro — aucun change à prévoir depuis la France, la Belgique ou le Luxembourg. La carte passe largement, mais gardez des espèces pour la friture de rue, les étals, les petites pizzerias et le comptoir à café.

Voyage

Naples se réserve d'ordinaire comme camp de base plutôt que comme destination, et c'est l'erreur qui mérite d'être corrigée : le musée archéologique de la ville conserve les mosaïques, les bronzes et les fresques prélevés à Pompéi et à Herculanum. La ville n'est donc pas l'antichambre des ruines, elle en est l'autre moitié — et la visiter d'abord transforme une journée brûlante entre des murs sans toit en quelque chose de lisible. Le centre historique, inscrit à l'UNESCO, est habité pour de bon : Spaccanapoli et la Via dei Tribunali le traversent tout droit sur le plan grec d'origine, entre linge tendu, églises serrées et un niveau sonore qui surprend qui attendait un quartier-musée. Tout le reste rayonne de là. La baie donne Capri, Ischia et Procida en bateau, et la côte amalfitaine par la route ou par la mer. Le Vésuve se gravit en une matinée, et Pompéi comme Herculanum — plus petite, mieux conservée — se rejoignent par le même train de banlieue. Naples a inventé la pizza margherita et en fait toujours la meilleure version, mais ce qui marque le plus est souvent moins cher et moins célèbre : la friture de rue, la sfogliatella tiède au comptoir, le café bu debout. Le printemps et l'automne sont les bonnes saisons ; en août il fait chaud et une partie de la ville ferme. Deux ou trois jours, donc, plutôt que la seule nuit que les itinéraires lui concèdent.

Le centre suit presque intact le plan grec : deux longs decumani rectilignes, Spaccanapoli et la Via dei Tribunali, coupés de ruelles étroites. Classé à l'UNESCO, il est entièrement habité — balcons, linge, scooters, autels dans les angles, et une église tous les cent mètres. Parcourez-le lentement et entrez au hasard : la chapelle Sansevero pour son Christ voilé, marbre dont le suaire se lit comme du tissu à plusieurs mètres ; le Gesù Nuovo derrière sa façade à pointes de pierre ; le cloître de Santa Chiara et ses majoliques peintes.

Questions fréquemment posées

À Naples si vous venez pour la ville, le musée, la table et l'accès facile en train à Pompéi et Herculanum ; à Sorrente ou sur la côte amalfitaine si c'est la côte qui vous amène et la ville qui n'est qu'une étape. L'erreur courante consiste à s'installer sur la côte et à n'accorder qu'un après-midi à Naples, ce qui ne suffit pas à comprendre pourquoi elle compte. Pour une semaine, le bon compromis est deux ou trois nuits en ville d'abord — musée, centre historique, ruines — puis la côte ensuite, plutôt que des allers-retours quotidiens.

Missions diplomatiques à Naples

2 missions dans cette ville, regroupées par région.

Ces informations proviennent de la base des missions de Visaja (visaja.com), recoupée avec les sources gouvernementales officielles ; en cas de doute, c'est la représentation elle-même qui fait foi.