Soudan du Sud

Drapeau : Soudan du Sud

Indicatif Téléphonique

+211

Capitale

Djouba

Population

12,6 M (2017)

Langues

anglais

Superficie

644 329 km²

Sens de circulation

droite

Nom Natif

South Sudan

Région

Afrique

Afrique centrale

Fuseau Horaire

heure normale d’Afrique centrale

UTC+03:00

Le Soudan du Sud est le plus jeune pays du monde — il a déclaré son indépendance du Soudan en juillet 2011, après une longue période de développement séparé. D'une superficie d'environ 644 000 km² au cœur du bassin du Nil supérieur, il est bordé au nord par le Soudan, à l'est par l'Éthiopie, au sud par le Kenya, l'Ouganda et la République démocratique du Congo, et à l'ouest par la République centrafricaine, avec une population d'environ 11 millions d'habitants. Djouba, la capitale, est posée sur la rive ouest du Nil blanc et concentre le gouvernement, la communauté diplomatique, la Mission des Nations unies (MINUSS) et le siège de la plupart des opérations des ONG internationales. Pour le lecteur francophone, la présence est ancienne et dense : la France maintient une ambassade à Djouba ; l'AFD finance des programmes humanitaires et de stabilisation ; et la longue présence des Comboniens et des missionnaires de la Société de Marie a marqué la vie éducative et sanitaire du pays. Le Soudan du Sud est dominé par le Sudd — la vaste zone humide du Nil blanc, l'une des plus grandes zones marécageuses d'eau douce au monde (environ 30 000 km² en saison sèche, jusqu'à plus de 130 000 km² en crue), inscrite à la convention de Ramsar comme zone humide d'importance internationale. Le parc national de Boma, à l'est, à la frontière éthiopienne, abrite la migration du cobe à oreilles blanches — l'une des plus grandes migrations terrestres de mammifères au monde par le nombre, dépassant selon certaines études la migration des gnous du Serengeti — et le parc national de Bandingilo, entre Djouba et Boma, protège un corridor migratoire comparable. Les camps de bétail mundari près de Terekeka, où les pasteurs vivent au milieu de leurs troupeaux à longues cornes ankole-watusi dans une atmosphère matinale de cendre et de fumée, comptent parmi les traditions culturelles les plus photographiées d'Afrique de l'Est. Les Toposa, Dinka, Nuer, Shilluk, Mundari, Bari, Murle, Latuko et autres communautés ethniques — plus de 60 langues indigènes — confèrent au Soudan du Sud une profondeur culturelle exceptionnelle. L'anglais est la seule langue officielle ; l'arabe de Djouba sert de langue véhiculaire. L'infrastructure touristique reste aujourd'hui limitée et la situation sécuritaire impose une planification soignée avec des opérateurs locaux expérimentés ; les Conseils aux voyageurs en vigueur sur diplomatie.gouv.fr sont la référence autorisée.

Visa et conditions d'entrée pour le Soudan du Sud

Tous les ressortissants étrangers ont besoin d'un visa ou d'un permis d'entrée pour visiter le Soudan du Sud. La voie standard est la demande à l'avance auprès d'une ambassade ou d'un consulat sud-soudanais, le délai habituel étant de 1 à 3 semaines. Pièces requises courantes : passeport valable au moins 6 mois après la date d'entrée et 2 pages vierges, photo d'identité, formulaire de demande, lettre d'invitation d'un hôte sud-soudanais ou réservation d'hôtel, certificat de vaccination contre la fièvre jaune (obligatoire) et justificatifs financiers. Frais selon nationalité, généralement 100 à 160 USD pour les visas de tourisme. Le visa à l'arrivée est réservé aux voyageurs munis d'une pré-approbation délivrée par la Direction de la nationalité, des passeports et de l'immigration (DNPI) à Djouba, normalement obtenue par un opérateur soudanais agréé ou une ONG parrainante. Les voyageurs d'affaires et le personnel humanitaire ont besoin d'avals supplémentaires de leurs organisations. Des permis de circulation sont requis pour les déplacements vers la plupart des régions hors de Djouba — généralement obtenus avec le visa par l'opérateur local ou l'organisation parrainante. La livre sud-soudanaise (SSP) est la monnaie fédérale, mais le pays fonctionne largement en économie de liquide : prévoir des dollars américains propres et récents (les billets anciens ou marqués sont souvent refusés en bureau de change) et une réserve d'espèces pour toute la durée du séjour. L'aéroport international de Djouba (JUB) est la principale porte internationale. Aucune liaison directe depuis la France, la Belgique francophone, la Suisse romande ou Montréal — les correspondances habituelles passent par Addis-Abeba (Ethiopian Airlines), Nairobi (Kenya Airways) ou Le Caire. Avant toute planification, consulter les Conseils aux voyageurs (diplomatie.gouv.fr, diplomatie.belgium.be, eda.admin.ch, voyage.gc.ca).

Types de Visa Courants

Visa de tourisme

Entrée unique, 30 jours ; renouvelable auprès de la DNPI à Djouba ; lettre de pré-approbation ou d'invitation requise ; passeport valable 6+ mois avec 2 pages vierges ; certificat de fièvre jaune obligatoire ; frais habituels 100 à 160 USD.

Pour les courts séjours de loisirs, visites culturelles et familiales — typiquement utilisé par les voyageurs d'aventure indépendants visitant les zones humides du Sudd, les parcs nationaux de Boma et Bandingilo ou les camps de bétail mundari près de Terekeka.

Visa d'affaires

30 à 90 jours, entrée unique ou multiple selon les pièces ; lettre d'invitation d'une entreprise ou d'une entité gouvernementale sud-soudanaise requise ; frais comparables au visa de tourisme ; options multi-entrées pour voyageurs d'affaires réguliers.

Pour les rendez-vous d'affaires, négociations commerciales, visites du secteur pétrolier et explorations d'investisseurs ou de contractants avec partenaire sud-soudanais.

Visa ONG / humanitaire

Validité selon la durée d'affectation, généralement 3 à 6 mois avec multi-entrées ; nécessite un aval organisationnel et une habilitation de sécurité ; traitement plus rapide pour le personnel d'organisations humanitaires bien établies.

Pour le personnel des ONG enregistrées, des agences des Nations unies (MINUSS, HCR, PAM, UNICEF, OCHA, FAO) et des partenaires humanitaires (CICR, MSF, Caritas, Don Bosco, AFD, ACTED, Action contre la Faim, Médecins du Monde, Œuvre d'Orient et autres acteurs francophones présents dans le pays).

Visa de transit

Jusqu'à 72 heures ; billet de continuation confirmé requis ; obtenu auprès de l'ambassade sud-soudanaise compétente ou, avec pré-approbation, à l'arrivée.

Pour les voyageurs en transit par l'aéroport international de Djouba devant quitter l'aéroport entre deux correspondances.

Informations pratiques pour votre voyage au Soudan du Sud

•Visa ou permis d'entrée requis...

Visa ou permis d'entrée requis pour tous les visiteurs ; voie standard est la demande à l'avance dans une ambassade avec passeport valable 6+ mois et 2 pages vierges, photos, formulaire, lettre d'invitation ou réservation d'hôtel, certificat de fièvre jaune (obligatoire) et justificatifs financiers ; traitement 1 à 3 semaines ; frais 100 à 160 USD pour les visas de tourisme.

•La vaccination contre la fièvre...

La vaccination contre la fièvre jaune est obligatoire. Prophylaxie antipaludique, vaccins contre la méningite, la typhoïde et les hépatites A et B fortement recommandés pour les voyages hors de Djouba.

•Des permis de circulation sont...

Des permis de circulation sont requis pour les déplacements vers la plupart des régions hors de Djouba ; ils sont normalement obtenus avec le visa par l'opérateur local ou l'organisation parrainante.

•L'aéroport international de Djouba (JUB)...

L'aéroport international de Djouba (JUB) est la principale porte d'entrée internationale. Liaisons régionales depuis Nairobi (Kenya Airways), Addis-Abeba (Ethiopian Airlines), Kampala (Uganda Airlines), Le Caire (EgyptAir) et Khartoum (lorsque les conditions le permettent). Aucune liaison intercontinentale directe — les correspondances par Addis-Abeba, Nairobi ou Le Caire sont la norme pour les voyageurs francophones.

•La livre sud-soudanaise (SSP) est...

La livre sud-soudanaise (SSP) est la monnaie fédérale, mais le pays fonctionne largement en économie de liquide. Apporter des dollars américains propres et récents (les billets anciens ou marqués sont souvent refusés en bureau de change). Les cartes Visa et Mastercard internationales ne fonctionnent que dans quelques grands hôtels de Djouba — prévoir une réserve d'espèces pour toute la durée du séjour.

•L'anglais est la seule langue...

L'anglais est la seule langue officielle, complétée par l'arabe de Djouba comme langue véhiculaire. Plus de 60 langues indigènes survivent dans les communautés Dinka, Nuer, Shilluk, Toposa, Bari, Murle, Latuko, Mundari et autres. Le français est présent dans les milieux liés à l'AFD, à l'Ambassade de France à Djouba et à la Coopération belge, et se rencontre dans certaines équipes humanitaires francophones.

•La photographie d'installations gouvernementales, ponts,...

La photographie d'installations gouvernementales, ponts, installations militaires et postes de contrôle est interdite sans autorisation écrite. La photographie de personnes nécessite leur consentement — particulièrement important dans les camps de bétail et les communautés rurales.

•Meilleures périodes : décembre à...

Meilleures périodes : décembre à avril (saison sèche — fenêtre principale pour la migration de Boma et Bandingilo, la photographie, les camps mundari). La saison des pluies (mai à octobre) rend la plupart des routes infranchissables ; les avions légers sont alors le moyen pratique pour rejoindre les parcs.

•Tenue discrète attendue dans tout...

Tenue discrète attendue dans tout le pays, en particulier lors de visites d'églises, de cathédrales, de camps de bétail et de communautés rurales. Le Soudan du Sud est officiellement laïc mais entretient des communautés chrétiennes (catholiques, anglicanes, évangéliques) et musulmanes significatives.

•La couverture mobile est limitée...

La couverture mobile est limitée hors de Djouba et des principales villes. MTN South Sudan et Zain sont les principaux opérateurs ; l'itinérance internationale est coûteuse, une carte SIM locale prépayée est l'option pratique ; la couverture data dans les parcs et les zones rurales est essentiellement absente.

•La conduite hors de Djouba...

La conduite hors de Djouba exige un 4x4 avec chauffeur expérimenté ; les stations-service sont rares et la disponibilité du carburant variable. La plupart des voyageurs indépendants se déplacent en avion léger avec des opérateurs comme Aim Air, Mission Aviation Fellowship et Skyway à l'intérieur du pays.

•La situation sécuritaire actuelle exige...

La situation sécuritaire actuelle exige une planification soigneuse. La plupart des grands ministères des Affaires étrangères — diplomatie.gouv.fr (France), diplomatie.belgium.be (Belgique), eda.admin.ch (Suisse), voyage.gc.ca (Canada) — déconseillent actuellement tout voyage non essentiel dans la majeure partie du pays. Leurs Conseils aux voyageurs sont la référence autorisée et doivent être consultés peu avant toute planification. Une assurance voyage complète avec rapatriement médical est indispensable, et la plupart des polices exigent un avenant Soudan du Sud spécifique.

Guide de Voyage

Le Soudan du Sud est l'une des destinations de voyage les plus rares au monde pour ceux qui acceptent de planifier soigneusement et de voyager avec des opérateurs locaux expérimentés. Les trois attractions emblématiques du pays — les zones humides du Sudd, la migration du cobe à oreilles blanches dans les parcs nationaux de Boma et Bandingilo, et les camps de bétail mundari près de Terekeka — existent à cette échelle et avec cette authenticité dans très peu d'autres endroits sur Terre. Le Sudd est la vaste zone humide du Nil blanc, formée là où le fleuve ralentit et se ramifie sur une plaine presque plate — environ 30 000 km² en saison sèche s'étendant à plus de 130 000 km² en crue, l'une des plus grandes zones humides d'eau douce au monde. Inscrite à la convention de Ramsar comme zone humide d'importance internationale, elle abrite une population reproductrice du bec-en-sabot du roi, un refuge essentiel pour le cobe de Mrs. Gray (le 'Nile lechwe') et l'antilope tiang, et plus de 400 espèces d'oiseaux. Le paysage Boma-Jonglei à l'est du Sudd, comprenant le parc national de Boma (à la frontière éthiopienne) et le parc national de Bandingilo (entre Djouba et Boma), abrite la migration du cobe à oreilles blanches — plus d'un million de cobes, tiang et gazelles de Mongalla qui se déplacent saisonnièrement entre Boma et le Sudd, une migration que certaines études situent au-dessus de la migration des gnous du Serengeti en nombre, bien que beaucoup moins connue à l'international. Les camps de bétail mundari près de Terekeka, au nord de Djouba sur le Nil blanc, sont l'une des cultures pastorales les plus photographiées d'Afrique de l'Est : à l'aube et au crépuscule les camps se remplissent de la fumée de feux de bouse que les Mundari entretiennent pour protéger leurs troupeaux à longues cornes ankole-watusi des insectes, et les bêtes comme les bergers sont saupoudrés de cendre blanche pour la même raison — image devenue référence photographique internationale. Les Dinka, Nuer, Shilluk, Toposa, Bari, Murle, Latuko et autres communautés ethniques entretiennent de riches traditions de pastoralisme, de scarification, de danse et de musique. Djouba, la capitale, propose une petite mais intéressante sélection de sites culturels — le mémorial John Garang, le pont de Djouba sur le Nil blanc, la cathédrale anglicane All Saints, et une forte présence italienne via le réseau salésien Don Bosco et le diocèse catholique de Djouba. La cuisine sud-soudanaise combine les bases est-africaines (ougali, kisra) avec poisson du Nil grillé, agneau et chèvre et une forte culture du thé et du café. Le voyage individuel est aujourd'hui très restreint par la situation sécuritaire ; les opérateurs spécialisés (basés à Djouba, Nairobi, Addis-Abeba ou Kampala) suivent la situation et reprennent leurs programmes au fur et à mesure que les circonstances le permettent. Les Conseils aux voyageurs en vigueur restent la référence autorisée.

Façons de Découvrir Cette Destination

Zones humides du Sudd et Nil blanc

Le Sudd est la caractéristique géographique et écologique qui définit le Soudan du Sud — la vaste zone humide du Nil blanc qui couvre environ 30 000 km² en saison sèche et s'étend à plus de 130 000 km² en crue, l'une des plus grandes zones humides d'eau douce au monde. Inscrite à la convention de Ramsar comme zone humide d'importance internationale, elle abrite une population reproductrice du bec-en-sabot du roi, le cobe de Mrs. Gray (antilope endémique), l'antilope tiang et plus de 400 espèces d'oiseaux. L'accès est exigeant — la zone humide est essentiellement infranchissable sans bateau ou avion léger — et est habituellement organisé par des opérateurs spécialisés depuis Djouba.

Boma et Bandingilo — migration du cobe à oreilles blanches

Le paysage Boma-Jonglei à l'est du Sudd contient la migration du cobe à oreilles blanches — plus d'un million de cobes, tiang et gazelles de Mongalla qui se déplacent saisonnièrement entre le parc national de Boma (à la frontière éthiopienne) et le parc national de Bandingilo (entre Djouba et Boma), l'une des plus grandes migrations terrestres de mammifères au monde, que certaines études situent au-dessus de la migration des gnous du Serengeti. Boma (22 800 km²) est l'un des plus grands parcs nationaux d'Afrique ; Bandingilo (10 000 km²) est le second. L'accès se fait principalement par avion léger depuis Djouba pendant la saison sèche (décembre à avril).

Camps de bétail mundari — Terekeka

Les camps de bétail mundari près de Terekeka, au nord de Djouba sur le Nil blanc, sont l'une des cultures pastorales les plus photographiées d'Afrique de l'Est. À l'aube et au crépuscule les camps se remplissent de la fumée des feux de bouse que les Mundari entretiennent pour protéger leurs troupeaux à longues cornes ankole-watusi des insectes, et les bêtes comme les bergers sont saupoudrés de cendre blanche pour la même raison. La visite est organisée par un opérateur basé à Djouba avec un guide mundari local, et exige le respect du rythme quotidien du camp et des animaux. Les Mundari parlent une langue nilotique et entretiennent une organisation sociale profondément centrée sur le bétail.

Djouba — capitale, mémorial John Garang et réseau Don Bosco

Djouba, la capitale, est posée sur la rive ouest du Nil blanc et constitue la porte d'entrée de presque tous les voyages au Soudan du Sud. La ville propose une petite mais intéressante sélection de sites culturels : le mémorial John Garang en l'honneur du leader du SPLM/A et architecte de l'Accord global de paix de 2005, la cathédrale anglicane All Saints, la cathédrale catholique Sainte-Thérèse et le réseau d'écoles et de cliniques salésien Don Bosco fondé par les Italiens, qui a façonné une grande partie du tissu institutionnel éducatif du pays depuis les années 1980. Le pont de Djouba sur le Nil blanc et les cafés en bord de fleuve sur la corniche sont les principaux espaces publics de la ville.

Cultures indigènes — communautés Dinka, Nuer, Toposa et Bari

Le Soudan du Sud compte plus de 60 langues indigènes et l'un des paysages culturels ethniquement les plus divers d'Afrique. Les Dinka et les Nuer sont les deux plus grands groupes, peuples nilotiques pasteurs de bétail aux longues traditions de scarification, de poésie-chant et de danse. Les Shilluk du haut Nil blanc maintiennent une royauté centenaire centrée sur le Reth (roi) à Fashoda. Les Toposa à l'est, près de la frontière kényane, sont des forgerons habiles ; les Bari de Djouba ont une forte tradition chorale ; les Murle et Latuko entretiennent des traditions artistiques distinctes. Les visites de ces communautés exigent une organisation respectueuse via des guides reconnus par la communauté — la richesse culturelle au rendez-vous est exceptionnelle.

Cuisine, culture du thé et héritage salésien italien

La cuisine sud-soudanaise combine les bases est-africaines avec les traditions culinaires locales : ougali ou kisra (bouillie ou galette de sorgho ou de maïs) ancre la plupart des repas, avec poisson de fleuve grillé (perche du Nil, tilapia) du Nil blanc, agneau et chèvre en ragoût et une forte culture du thé et du café, souvent servis avec cardamome et gingembre. Le réseau salésien italien Don Bosco, présent au Soudan du Sud depuis les années 1980, a façonné une grande partie du tissu institutionnel du pays aux côtés du diocèse catholique de Djouba — et l'influence italienne est aussi présente dans la petite scène de cafés italiens de Djouba et dans la longue présence des ONG humanitaires italiennes (CCM, COOPI, AVSI, Sant'Egidio).

Monnaie et argent

Monnaie et argent
£

Livre sud-soudanaise (SSP)

Code de la monnaie: SSP

Conseils pratiques sur l’argent

Le dollar américain — monnaie pratique au Soudan du Sud

La livre sud-soudanaise (SSP) est la monnaie officielle mais l'USD domine pour les transactions importantes. L'euro et le franc suisse doivent être convertis en USD avant le départ. Emporter des USD en billets propres, de préférence émis après 2009. Changer à l'Equity Bank ou la KCB à Djouba.

DAB à Djouba — peu fiables en dehors de la capitale

Equity Bank et KCB ont des agences avec DAB à Djouba. La disponibilité est aléatoire et les machines manquent souvent de liquidités. Hors de la capitale, les infrastructures bancaires sont minimales.

Paiement par carte extrêmement limité

Très peu d'établissements à Djouba acceptent les cartes internationales. Quelques hôtels pour personnel diplomatique et ONG peuvent proposer des facilités limitées. Ne pas compter sur le paiement par carte.

Économie entièrement cash — porter USD et SSP

Le Soudan du Sud fonctionne essentiellement en espèces. USD pour les grandes transactions, SSP pour les marchés et transports locaux. N'échanger que ce dont vous avez besoin immédiatement — le SSP a connu une inflation sévère.

Note: Vérifiez toujours les taux de change avant de voyager. Changez votre argent dans les aéroports, les banques ou les bureaux de change agréés.

Questions fréquentes sur l’argent

Quelle est la monnaie du Soudan du Sud ?

La livre sud-soudanaise (SSP) est la monnaie officielle. L'USD est utilisé en parallèle et est préféré pour la plupart des transactions importantes.

Faut-il apporter des USD ou changer en SSP ?

Apporter des USD. Ne changer en SSP que ce qui est nécessaire pour les achats quotidiens locaux. L'USD est accepté dans les hôtels, taxis et services pour étrangers.

Les DAB sont-ils fiables à Djouba ?

Equity Bank et KCB disposent de DAB à Djouba, mais la fiabilité n'est pas garantie. Les considérer comme source d'appoint, non principale.

Apple Pay et Google Pay fonctionnent-ils au Soudan du Sud ?

Non. Il n'existe pas d'infrastructure de paiement sans contact pour les visiteurs internationaux.

Est-il sûr de voyager au Soudan du Sud ?

Le Soudan du Sud a connu des conflits importants. La situation varie selon les régions. Consulter les conseils aux voyageurs du Ministère des Affaires étrangères avant tout départ.

Peut-on changer des euros au Soudan du Sud ?

L'USD est fortement préféré. Les euros peuvent parfois être échangés à l'Equity Bank ou dans des bureaux de change agréés à Djouba, à des taux moins favorables. Préférer les USD.

Le pourboire est-il attendu ?

Le pourboire n'est pas une attente formelle, mais est apprécié des visiteurs étrangers dans les services hôteliers. USD 1–2 pour un service personnalisé est approprié.

Existe-t-il des services de mobile money au Soudan du Sud ?

Des services limités existent (MTN, Zain). Ils sont principalement utilisés par la population locale et nécessitent une carte SIM locale — inaccessibles pour la plupart des visiteurs de courte durée.
Présences diplomatiques

Ambassades présentes en Soudan du Sud

Ambassades et consulats accrédités dans ce pays. Sélectionnez une mission pour consulter la fiche détaillée.

Tous les pays par continent

Europe(1)

Visaja tient à jour les coordonnées et les informations de visa de cette page ; les exigences pouvant changer sans préavis, confirmez l'essentiel auprès de la mission ou du portail officiel avant de partir.